humeur

Savoir dire stop…

Deux semaines sans allumer l’ordinateur. Une sorte de break. Un moment pour pouvoir gérer les problèmes du quotidien. Un nouveau boulot le weekend. La sociabilisation.

A coté de tout ça j’ai vu tellement de sujets qui m’ont fait me dire « tiens, ça faut que j’en parle ». Comme la loi travail, les grèves, les rencontres, les réseaux sociaux qui vont trop loin… Tout plein de chose qui m’ont traversé l’esprit et dont j’ai eu envie de parler mais je n’ai pas pris le temps parce que j’avais d’autres choses à gérer.

J’ai choisi de régler les problèmes dans l’ordre. A commencer par les problèmes de couple…

On est toute de très bon conseil pour les amies. Moins pour nous même. Et si on se pose deux minutes pour faire le point, on se rend compte que c’est pas glorieux. Que c’est le début de la fin. Qu’on reste mais qu’on ne sait plus trop pourquoi. Sauf qu’on attend. Parce qu’il rentre tard et qu’on n’a pas envie de lancer un débat à minuit. Parce qu’on est fatiguée. Parce qu’on n’a pas envie de s’engueuler. Parce qu’on se dit que ça ne sert à rien de retourner une énième fois le problème dans tous les sens pour en arriver au même résultat : lui qui dit qu’il va faire des efforts et nous qui y croyons sans y croire. Et puis on tourne en rond. Rien ne bouge. Et on recommence. On rentre dans un cercle vicieux.

Jusqu’au jour où on ouvre les yeux et on se pose la question fatale: pourquoi on reste ensemble? Est ce qu’on s’aime encore? Est ce que je suis assez forte pour attendre qu’il aille mieux? Est ce qu’il a vraiment envie d’aller mieux?

Alors il faut se rendre à l’évidence: on n’a pas pris les mêmes chemins. On s’est retrouvé devant une impasse. Au lieu de se quitter devant ce cul-de-sac, on s’est engouffré dedans. résultat, on est face à un mur. On n’avance plus. On est bloqué. Chacun dans son coin.

C’est pas faute d’avoir essayé. Avec un peu de patience, tout rentrera dans l’ordre. Mais si l’autre n’y met pas du sien, à quoi bon se battre?

On essaye différentes façons de faire. On parle. On crie. On ignore. On propose des solutions, des aides. On reparle. On s’énerve. On se fait du mal. Jusqu’à l’ultimatum… Qui n’y change rien. Et un jour, c’est la goutte d’eau. Une petite histoire de rien du tout qui prend de l’ampleur. Une connerie qui fait péter la durite. Et on balance tout. Fallait que ça sorte de toute façon. A trop vouloir faire bien, on fait de la merde. A vouloir attendre le bon moment, on lâche tout comme ça, d’un coup… Mais il n’y a pas de bon moment pour parler des choses qui font mal. Et il faut savoir prendre une décision pour pouvoir avancer…

Si j’ai bien compris une chose, c’est qu’on ne peut pas aider quelqu’un qui ne veut pas s’en sortir. Malgré tout l’amour qu’on peut lui porter, s’il reste fermer, on ne peut que le laisser se débrouiller. C’est à cette personne d’avoir le déclic. Mais c’est à nous de savoir dire stop quand on sait qu’il n’y a plus rien à faire…

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A lire: Les séparations : Nos chemins se séparent, pourquoi? 

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