Non classé

Ma génération…

« On la décrit comme une “chance” pour les entreprises : la génération Y, c’est d’abord la génération qui succède à la génération X. A la différence de leurs aînés, les 18-30 ans sacrifieraient du temps de télévision pour créer des blogs ou partager leurs idées sur les réseaux sociaux. Ils maîtriseraient l’outil-ordinateur avec une facilité déconcertante, et considéreraient le Net comme leur milieu naturel. En somme, les jeunes seraient “en phase avec leur époque”, hyperconnectés, et hyperactifs sur Facebook et Twitter. A l’heure du Web 2.0, les superlatifs ne manquent donc pas pour qualifier la génération des “digital natives” (“natifs numériques”). » (Source www.dingetclang.com)

Ma génération… La génération Y, génération « Why ». Les hyperconnectés, élevé à l’internet. La génération du « tout, tout de suite ». Génération qui n’a pas connu le monde sans le sida, qui a grandi en apprenant qu’il faut mettre un bout de latex entre deux personnes pour pas choper la chtouille. Génération qui se cherche, qui ne sait pas, génération d’incompris, qui ne veut pas entrer dans la spirale infernale du métro-boulot-dodo. Génération qui veut profiter de tout au maximum. Génération qui a peur du contact, peur de l’autre, peur des sentiments. Génération qui drague sur internet mais qui est incapable d’adresser un mot à son voisin de table au restaurant. Qui refuse de se fixer, qui refuse de se poser. Génération désenchantée, paumée, qui ne veut pas vieillir, qui ne veut pas grandir, qui refuse l’autorité. Génération qui a étouffé le rêve du grand amour parce qu’elle a vu la génération X divorcer à tout va, mais qui secrètement cherche sa moitié parce qu’elle a été biberonné aux Walt Disney. Génération qui ne sait pas ce qu’elle veut parce qu’elle ne sait pas de quoi l’avenir sera fait. Génération qui ne veut pas choisir, qui ne sait pas choisir. Qui baise à tout va le samedi soir pour savoir qu’elle existe mais qui a peur d’aimer vraiment, parce que ça peut faire mal, parce qu’elle ne veut pas qu’une partie de son bonheur dépende d’un autre qu’elle-même, parce qu’elle veut rester indépendante. Génération de blasés qui anesthésie tant bien que mal son malaise à coup de vodka, gin, tequila, cocaïne, shit, beuh, MD et qui se réveille le dimanche en se demandant si la vie a un sens…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s